Magasins, entrepôts, grands espaces et sites éloignés, tous concernés par la même pénibilité.

Un nouveau facteur de pénibilité : les kilomètres parcourus ?

À l’heure où en complément des 6 facteurs de pénibilité retenus par le législateur en 2017 (travail de nuit, répétitif, posté, températures extrêmes, bruit et milieu hyperbare), il est de nouveau question d’y rajouter les 4 autres facteurs écartés (produits chimiques, vibrations mécaniques, manutention manuelle et postures pénibles), un paramètre fondamental dans la notion de pénibilité est celui des déplacements effectués à pied dans une journée de travail.

La pénibilité augmente avec la taille des entrepôts

L’explosion de l’e-commerce va de pair avec la floraison d’entrepôts master ou relais à la périphérie des villes, de plus en plus nombreux et de plus en plus étendus. Si certains d’entre eux sont mécanisés, beaucoup n’ont pas meilleur expert, quand il s’agit de commandes uniques ou en multi-colisage,  que l’opérateur logisticien plus efficace pour le picking et plus astucieux pour la préparation de palette.

Il n’est donc par rare pour une commande assez simple, de constater autant de déplacements que d’articles posés sur la palette, avoisinant quelquefois plus de 10 kilomètres parcourus à pied par jour. Dans bien des cas, l’utilisation d’un chariot de manutention n’est pas envisageable pour des questions de coûts, d’encombrement ou de taille de la commande elle-même, laissant l’opérateur exposé à une combinaison de pénibilité multifactorielle, en ajoutant la fatigue au niveau des membres inférieurs à celle des postures pénibles du dos, ou de la manutention manuelle.

Dans un entrepôt, les distances parcourues sont de plus en importantes, tant pour les opérateurs de picking ou les magasiniers, que pour les cadres ou référents managers cherchant à être au plus près de leurs équipes. Les rêves coûteux de solutions tout automatisées comme celles des AGV ou AIV restent freinés par les questions d’intégration liées à la sécurité, à la redéfinition des flux logistiques ou au redéploiement des tâches de l’opérateur. Dans ces conditions, le retour sur investissement n’est pas des plus évidents.

A l’inverse l’usage démesuré de chariots élévateurs, électriques ou à gaz, pour se déplacer d’un point à un autre quelle que soit la taille de la pièce ou le poids du colis alourdit considérablement la facture de la gestion de flotte des systèmes de manutention.

Des solutions professionnelles adaptées au monde de la logistique

Comment ainsi concilier les impératifs de mobilité, de sécurité, et bien entendu financiers ? Des bons compromis comme les gyropodes professionnels ou les mini-porteurs légers permettent désormais de faire rentrer les magasins comme les entrepôts dans l’ère de la logistique 4.0, en donnant à l’opérateur l’assistance à la mobilité dont il a besoin au plus juste, le libérant de ses contraintes et réduisant la pénibilité de son poste. A l’instar des leaders de la logistique, ces cobots mobiles innovants, légers et abordables devraient rapidement se diffuser en 2020 !

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